Afin d’imager abstraitement la réalité, le métamodèle encode une représentation mentale. Il est assorti d’une symbolique graphique qui expose ses concepts. La représentation concrète du monde réel s’appelle un modèle. Ainsi, un métamodèle peut concerner plusieurs modèles. Un modèle reste cependant à un certain niveau d’abstraction face au diagramme qui exprime un cas particulier se posant à une organisation. De même que le métamodèle peut contenir une infinité de modèles, le modèle peut contenir une infinité de diagrammes.

Schéma 6 : Métamodèle, modèle et diagramme
Source : adapté de Morley C., Hugues J., Leblanc B., Hugues O., Processus métiers et S.I.,Dunod, 2005
Ces représentations du monde réel sont l’essence même de la conceptualisation d’un processus. Afin de pouvoir implémenter au système d’information une donnée intelligible par la machine, il faut maîtriser cette capacité d’abstraction.
De plus, la classification par instances qui est produite permettra la mise en place des niveaux d’accès à l’information ainsi que les cibles de contrôle de la performance. Ainsi, Benoît peut avoir accès à une partition disponible dans le modèle du musicien ; modèle qui appartient lui-même au métamodèle acteur. Il est dès lors possible de mesurer la performance de tous les acteurs, des musiciens, de Benoît ou de tous les musiciens certifiés pianistes.
Vous pouvez utiliser librement le contenu de ce site dans la mesure ou vous citez correctement les différentes références ; et notamment: Benoît Chapron. Evaluation des systèmes d'information pour une optimisation du management des forces de vente. 2006. + adresse du site WEB. Afin de copier le contenu de la page,
. L'étude empirique, pour des raisons liées à la confidentialité de certaines données des entreprises qui se sont prétées à l'expérimentation, n'est pas publiée en ligne. Pour tout commentaire, n'hésitez pas à me contacter via mon site: http://www.commercialement.com. Bonne lecture à tous !